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Le Forum

Date Auteur Sujet  


24.11.2017   13:50

LaurentWQT
Georges VAN GAVER
Officier de marine.
Notice
Arbre


24.11.2017   09:11

LaurentWQT
Erreur d'épouse
Je me permets de signaler une erreur dans Capedia : Damien COUTURE est l'époux de Faustine van GAVER et non pas d'Ameline van GAVER, sa soeur. Merci de rectifier.
Répondre


21.11.2017   00:34

ALB0410
William de CANTELOUPE
Cité en 1250.
Notice
Arbre


20.11.2017   23:13

ALB0410
Bertha de FERRERS
Citée le 17/02/1267.
Notice
Arbre


20.11.2017   23:08

ALB0410
Marguerite PEWREL
La filiation ascendante de Marguerite PEWREL (née en 1110) est douteuse. Quelle en est la source?
Répondre


20.11.2017   22:32

ALB0410
Anne ou Joan LE DESPENCER
Anne ou Joan LE DESPENCER fllle d'Alan DURWARD et Marguerite d'ECOSSE n'existe pas!
Répondre


17.11.2017   23:22

ALB0410
Gilbert KENNEDY (1485-1527)
Gilbert KENNEDY et sa descendance doivent être en jaune et non en bleu.
Répondre


17.11.2017   17:46

ALB0410
Hue de QUIÉRET
Mon dernier message n'est pas à prendre en compte, il semble en effet que les bases Roglo et Pierfit soient erronées sur le sujet.
La généalogie de Guillaume de Wailly semble chronologiquement beaucoup plus certaine.
Il faut donc conserver Hue de Quiéret.
Répondre


17.11.2017   17:40

ALB0410
Hue de QUIÉRET
Hue de QUIÉRET (1325-1406) est à supprimer de la base.
Répondre


17.11.2017   17:34

ALB0410
Jeanne de FIENNES (1329-1370)
Jeanne de FIENNES (1329-1370) est un doublon à supprimer de la base.
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17.11.2017   17:31

ALB0410
Jeanne de (dame de Heuchin, Maisnières, Maintenay) FIENNES
Citée en 1370.
Notice
Arbre


17.11.2017   10:44

AMI1653
Agnès de THIL
Escarmouches avec son fils Anséric entre 1235 et 1238
"C'était ce même seigneur (Anséric) qui s'était signalé quelques années auparavant par la dureté de ses procédés envers sa mère Agnès de Thil, réfugiée après son veuvage dans le château de L'Isle-sur-Serein, qui lui avait été assigné en douaire. Anséric était entré en armes à L'Isle et avait mis le feu à la forteresse, menaçant de brûler tous ceux qui la défendrait.."... " Il fallut l'intervention personnelle de Thibaud, comte de Champagne, pour rétablir la paix entre le fils et la mère, et mettre fin à une collision dont les populations voisines avaient surtout à souffrir "...
Sources: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k113858g/f36.image.r=Thil
Notice
Arbre


14.11.2017   17:03

ROC0017
Jean de (seigneur de la Ferté-Nabert et Hubert) MORNAY
Chambellan du duc de Bourgogne .
Notice
Arbre


13.11.2017   22:54

ALB0410
Ide de COUCY (1100-1148)
Ide de COUCY (1100-1148) est un doublon.
Répondre


13.11.2017   22:52

ALB0410
Marie ou Ida ou Ide de COUCY
Citée en 1148.
Notice
Arbre


13.11.2017   22:38

ALB0410
Geoffroy de JOINVILLE
Cité en 1190.
Notice
Arbre


13.11.2017   21:43

BRI1332
Louise DULAC
NOTES
Elisabeth COULAU Vve CAUSSANEL étoit née au mois de Juillet 1761. L'éducation lui fut donnée sous les yeux de sa grand-mère éminemment chrétienne. Les prêtres du grand séminaire qui fréquentaient la maison de son père se faisoient un grand plaisir de diriger eux-mêmes l'instruction religieuse de la jeune enfant ; à 9 ans sa rare intelligence et sa piété précoce la firent trouver digne d'être admise à la 1ère communion. Nonobstant sa grande jeunesse, cette action mémorable fit époque dans sa vie. Comme à un âge avancé, elle en parloit avec bonheur et disoit en souriant qu'elle avait demandé à Dieu de mourir ce jour-là.

Un peu plus tard pour la soustraire à l'influence d'une épidémie régnante, ses parens la mirent dans une maison religieuse. Pendant les trois mois qu'elle y passoit ses dispositions naturelles à la piété se développèrent et lui donnèrent l'idée de s'engager dans la religion ; sur cette ouvertures ses parens se hâtèrent de la retirer auprès d'eux. Au déclin de sa vie Mme Caussanel aimoit à raconter ce désir de sa jeunesse. Dieu l'agréa en un sens puisqu'il lui accorda la faveur qu'elle avoit toujours sollicitée celle de consacrer à son service un de ses petits enfans.

A quinze ans Elisabeth fut conduite à Paris par ses parens et y passa trois mois ; elle vit Louis XVI et toute la famille royale dans l'intérieur du palais de Versailles. La protection du duc d'Aumont dont ses parens étoient connus, lui permit de jouir amplement de tous les avantages de la capitale. L'ame si chrétienne de la jeune Lyonnaise fut quelque peu scandalisée des façons légères et philosophiques des grands de ce siècle. Remarquant que les dames de haut rang se faisoient un point d'honneur de travailler le dimanche tandis qu'elles s'en dispensoient volontiers les autres jours elle ne put s'empêcher de témoigner quelque surprise. Le duc d'Aumont s'en aperçut et lui demanda si ce spectacle étoit donc bien nouveau pour elle. Il est vrai, dit-elle, avec une noble franchise que dans mon pays cela se passe tout autrement (1).

A 18 ans Elisabeth fut mariée à Monsieur Caussanel également recommandable par ses principes religieux et sa position sociale. La révolution le surprit à la tête d'un atelier contenant plus de 200 ouvriers. La bienveillance, l'équité des maîtres leur concilièrent tous les coeurs ; dans un temps ou la fidélité étoit si rare, pas une dénonciation ne partit de la maison. Assez d'autres dangers les menaçoient. Il fallut toute l'énergie et la présence d'esprit de Mme Caussanel pour préserver sa maison du pillage. Située sur le quai de Serin elle étoit doublement exposée pendant le siège de Lyon qu'elle fut occupée par les assiégés ou les assiégeans sa fierté parut inévitable. Un jour elle fut envahie en même temps par deux détachemens de l'un et de l'autre camps. Avec sa fermeté et son tact exquis, Mme Causs(anel) les réunit tous à sa table et fit régner parmi eux une bonne intelligence apparente. Sur le soir, elle fut avertie par un serviteur que les lyonnais se proposoient de jeter par les fenêtres les soldats républicains dès que ceux-ci se seroient livrés au sommeil. Mme Caussanel tâcha de faire comprendre à ses compatriottes que cette violence ne serviroit d'aucune manière la cause pour laquelle ils combattaient et qu'il lui en seroit demandé à elle un compte ( ? ). A force de prières et de promesses elle obtint la modération et eut la satisfaction de voir évacuer sa maison le lendemain. Lorsque les révolutionnaires furent définitivement au pouvoir Mme Caussanel n'eut garde de négliger la sage précaution de cacher tout ce qui pouvoit inutilement la compromettre et tenter la cupidité. Mme ( ? ) qui occupoit le premier étage de la même maison se ressentit promptement de ne s'être point conformée à cet exemple. Une visite domiciliaire lui enleva, outre ce qu'elle possédait de précieux, les vases sacrés et reliquaires dont elle l'avoit fait dépositaire. Le jour même la horde révolutionnaire s'étoit invitée à diner chez Mme Caussanel. Celle-ci les reçut avec cette supériorité et cette finesse d'esprit qui domptoit les êtres grossiers. Elle leur fit servir un diner copieux mais non recherché. Je vous traite en républicains, dit-elle, vous voulez l'égalité sur toutes les tables, il ne faut pas alors trop élever le niveau. La vaisselle étoit de fer ou d'étain. L'un des convives lui demanda où étoit son argenterie. Chez Mme Peset dit-elle, improvisant une spirituelle défaite. Et tes petits bons dieux, tes petites Stes Vierges tu devois en avoir, que sont-ils devenus. Ils sont fermés, dit simplement Mme Caussanel. La boite contenant les vols sacrilèges de la matinée reposoit sur une petite table en face la maîtresse de maison ; un des forcenés remarqua que les yeux de celle-ci se portoient fréquemment de ce côté : je comprends ton envie, dit-il, tu voudrois bien t'emparer de cette cassette, mais n'y touche pas ou sinon ... un geste affreux compléta sa pensée. Puis le monstre ajouta avec une impiété cynique qu'il ne craignoit plus personne depuis qu'il avoit frotté ses bottes avec le St Chrême. Après une inquisition minutieuse dans toute la maison ils rendirent hommage à la prudence de leur hôtesse. Tu as pris tes précautions, on le voit, dirent-ils, et tu as bien fait. Une chose cependant choqua leurs farouches idées. Jetant un regard méfiant sur une des fenêtres ils aperçurent des arbres magnifiques projetant leur ombre salutaire autour d'une cour spacieuse. Voilà qui est inutile, dirent-ils, demain la charrue bienfaisante fécondera ce sol inutile pour nourrir les trois Sans Culottes. Comme vous voudrez, dit Mme Caussanel, jusqu'à présent j'avois cru devoir les laisser sur place pour abriter les braves enfans de la patrie qui gagnent leur pain chez moi, si vous préférez les exposer (aux exposer) aux ardeurs du soleil, vous en êtes les maitres. Allons dirent-ils, tu as toujours raison ; et les arbres demeurèrent.

Un autre jour ayant encore à recevoir les mêmes ouvriers, elle avait placé à sa droite le fameux Jordan qui s'est rendu célèbre à Lyon par sa férocité. Lorsque sa tête commença à s'échauffer par l'effet d'un vin généreux, il se mit à faire confidemment à son hôtesse la biographie de ses émules en cruautés assis à la même table. Le voisin de gauche de Mme Caussanel entendant ses ouvertures se pencha à son tour à son oreille lui disant : n'écoute pas ce que dis Jordan ; il a dénoncé celui-ci, a fait guillotiner celle-là, et les plus abominables narrations coururent sur ses lèvres. L'exemple devint contagieux ; bientôt tous à l'envi se firent gloire d'avoir à révéler d'horribles et dégoutans détails. Enfin Jordan eut pitié de l'embarras de sa victime. Tais-toi, dit-il au plus cynique, tu fais rougir la Caussanel. Ces détestables convives ignoraient qu'ils s'étoient assis à table un prêtre déguisé que Mme Caussanel faisoit passer pour son parent. Au dessert, Jordan selon son habitude proposa de terminer en embrassant la maitresse de la maison. Force à celle-ci de se laisser faire. Chacun se présentant à son tour le prêtre dut arriver aussi. Avec une admirable présence d'esprit, Mme Caussanel le repoussa d'un geste : tu peux t'en passer toi, lui dit-elle, est-ce que tu n'es pas là tous les jours ?

On l'a pressenti l'ascendant que cette nature d'élite cherchoit à prendre sur les puissans du jour n'avoit point pour unique but son salut personnel et la préservation de ses biens ; ce qu'elle vouloit surtout, avant tout, c'étoit la facilité d'arracher à la prescription des nobles et saintes victimes. C'étoit encore l'espoir de maintenir ou raviver la foi de ses frères en J.C. en conservant au milieu d'eux les ministres dépositaires des graces sacramentelles. La providence l'avoit prédestinée à ce rôle sublime et accompagna d'une protection visible tout ce qu'elle tenta pour le remplir. Une fois lancée sur cette voie héroïque elle se dévoua avec toute l'ardeur d'une ame généreuse. Sa première jeunesse s'étant écoulée dans une famille énormément religieuse elle étoit connue des principaux membres du clergé de Lyon. La correspondance avec eux étoit active et elle étoit au courant du lieu de leur retraite. Pendant tout le temps de la révolution la maison de Mme Caussanel fut un des asiles secrets qui virent se reproduire les merveilles de foi et de courage du temps des catacombes. Mgr d'Aviau depuis archev. de Bordeaux voulut donner le sacrement de confirmation à plusieurs personnes et consacra des pierres pour servir à la célébration des Sts Mystères. En cette circonstance l'encens qu'il fallut brûler éveilla l'attention de quelques passans, la providence voulut qu'ils fussent bien intentionnés. Presque constamment Mme Caussanel avoit chez elle des prêtres cachés qui célébroient la Ste Messe et administroient les sacremens. Combien de fois ne furent-ils pas interrompus pendant l'exercice de leurs saintes fonctions par des visites domiciliaires. Dieu ne permit cependant que le sacrifice une fois arrivé à la consécration demeura inachevé. Un jour le prêtre eut à peine le temps de se hisser dans une étroite cachette tout revêtu de ses ornemens sacerdotaux. L'autel étoit encore dressé lorsque les sicaires de la révolution se présentèrent. Par une protection miraculeuse, ils ne s'en prirent à personne de la disparition du prêtre. Une dame lyonnaise en pareille occasion fut moins favorisée ; au défaut du prêtre qu'on ne put trouver elle fut amenée avec sa fille et toutes deux guillotinées. Il arriva quelquefois que parmi ceux qui se présentoient comme fidèles il se glissa de faux frères. Une dénonciation fut portée contre elle par des personnes dont on avoit béni le mariage et baptisé les enfans dans sa maison. De là s'en suivirent des visites domiciliaires plus fréquentes et plus imprévues.

De tels obstacles ne ralentirent pas son zèle. Elle l'étendit aux pauvres malades auxquels elle procurait le pain des forts et l'onction qui fortifie. Elle-même conduisoit le ministre du Seigneur déguisé et ordinairement tenant sur les bras un de ses propres enfans. Un jour qu'elle se trouvoit ainsi près d'une couche de douleurs les cérémonies saintes venoient à peine de finir qu'on annonça une visite. Le prêtre eut la présence d'esprit de saisir deux seaux et de descendre comme un porteur d'eau. Dans l'escalier les patriotes lui demandèrent s'il n'y avoit pas un prêtre dans la maison ; cherchez leur dit-il, cela peut être, et il s'échappa. Personne ne fut inquiété.

Le courage et la prudence de Mme Caussanel étoient tellement connus que tous y avoient recours ; il n'était point d'entreprise hasardeuses de situations délicates dont elle ne prit en main les destinées. Ceux qui vouloient soustraire aux regards des objets compromettans les lui confioient et sa dextérité ne fut jamais en défaut non plus que son dévouement. Une fois elle glissa sous ses vêtemens le long du dos, une épée qu'elle vouloit déposer en lieu sûr. Une personne ayant en sa possession d'énormes clefs de prison dont elle n'osoit se servir, chargea Mme Caussanel de s'en défaire. Celle-ci ne voulut point les jeter dans la Saône pour ne pas compromettre les riverains ; elle traversa la ville jusqu'au-delà la croix rousse avec ce fardeau incommodant qu'elle déposa dans la campagne sous une plante d'orties. La soeur de l'archevêque de (Sarrete ?) avoit conservé la chapelle de son frère guillotiné peu avant. Inquiète d'un dépôt aussi dangereux et ne sachant où la cacher, elle appela à son aide Mme Caussanel laquelle fit disparaître successivement les vases et ornemens qu'elle plaçoit en lieu de sûreté. Un jour, oubliant qu'elle portoit quelques uns de ces objets dans sa poche, elle se dirigea vers le district où l'appeloit quelqu'affaire de son héroïque vocation. Près de frapper à la porte un coup de clochette qui retentit dans sa poche l'avertit de son imprudence. La retraite n'étoit point sans danger. Confiante en sa providence, elle poursuivit son projet. Il faut que tu sois d'un sang bien pur pour t'aventurer ici, lui dit un des farouches révolutionnaires. L'héroïne ne fut point troublée et obtint ce qu'elle demandoit.

Lorsque le séjour de la ville devenoit trop dangereux pour un ministre du Seigneur ou qu'un proscrit quelconque cherchoit par la fuite à se soustraire à l'échafaud, c'étoit à Mme Caussanel qu'étoit dévolu le périlleux honneur d'épargner un crime et une honte à la patrie. Alors elle revêtoit le châle tricolore religieusement conservé dans sa famille ; elle ornoit sa tête de la cocarde révolutionnaire et d'un pas résolu montoit au district demandant à parler aux sans culottes de sa connoissance plus particulièrement au citoyen Jordan. Rarement elle éprouvoit un refus ; presque toujours le passeport lui étoit immédiatement accordé. Le soir même de crainte d'une tardive réflexion elle faisoit évader le proscrit qui lui avoit confié son sort. Elle sortoit de la ville en se promenant avec lui et ses deux jeunes enfans ; puis lorsque les ténèbres ne permettoient plus de bien distinguer les objets, elle rentroit tenant par la main son fils et sa fille sans que personne remarquat l'absence de son compagnon. Souvent elle leur faisoit quitter Lyon par la Saône. Un batelier de confiance consentoit à se charger de cette difficile expédition par l'appât de sommes énormes. Toutefois il ne savoit que la moitié de la vérité et disoit quelquefois à Mme Causs(anel) : ne me fais pas emmener de prêtres parce que je les reconnoitrois tout de suite. Un jour il ne s'y trompa pas. Il avoit conduit de cette sorte un grand vicaire. Le lendemain venant recevoir son salaire, il dit confidemment. Tu ne le nieras pas c'est un prêtre que j'ai emmené. Il n'a pas juré ni blasphémé, il ne s'est pas même mis en colère et ce n'est pas ainsi que font les autres.

Cette dernière évasion avoit couté plus d'efforts que les autres et faillit lui devenir fatale. Lorsqu'elle s'étoit présentée au district pour obtenir un passeport, elle avoit été rebutée avec insolence le citoyen Jordan étoit malade. Sans se déconcerter elle alla le trouver chez lui et sollicita son appui. Celui ci, retenu au lit, lui confia les clefs de son secrétaire en lui disant de prendre un blanc-seing et de le remplir. L'heureuse protégée se permit un innocent larcin et en prit d'avance plusieurs pour les occasions imprévues. Munie de ce précieux talisman elle retourna au district et obtint sans peine ce qu'elle désiroit. Tu aurois dû nous dire que tu connoissois le citoyen Jordan lui dit-on, c'eut été beaucoup plus tôt fait. Mais quelques jours après ayant comparé les noms et indications, ils reconnurent que le passeport accordé l'avoit été en faveur d'un prêtre depuis long temps poursuivi. Leur rage se reporta sur l'instrument qui leur avoit ravi cette victime, un mandat d'arrêt fut lancée sur Mme Caussanel, et eux mêmes s'en firent les porteurs.

Notre héroïne avoit dès long temps prévu que tel pourroit bien être le dénouement de ses oeuvres de foi le sacrifice de sa vie étoit fait d'avance, elle reçut avec calme l'annonce de son arrestation, et demanda quelques minutes de délai pour emmener ses enfans. Sans faire part à personne de ce qu'elle venoit d'apprendre, elle monta à sa chambre. Le St Sacrement reposoit dans une boîte de vermeille ; une religieuse habitant la maison étoit en adoration. Redoutant un pillage et une profanation, elle revêtit des poches bien blanches et y déposa respectueusement le ciboire sacré pour le remettre au premier prêtre qu'elle trouveroit dans la prison. Puis sans s'expliquer davantage, elle dit à son mari et à ses enfans qu'il leur falloit aller tous ensemble au district où ils étoient demandés. Ils descendirent suivis de leurs geoliers ; mais puissance de la foi et de la confiance ! à peine ceux-ci eurent-ils franchi le seuil de la porte cochère qu'ils se sentirent touchés : tenez dirent-ils aux jeunes époux cela fait de la peine d'emmener à la mort tant de jeunesse et de beauté. Rentrez et ne cherchez plus à sauver les calotins. Mme Caussanel a toujours attribué sa délivrance miraculeuse à la présence des saintes hosties dont elle étoit porteur. Aussi ne se crut-elle pas engagée par les recommandations de ses libérateurs et ne trembla pas plus que par le passé en face des plus imminents dangers. Ayant à cette époque. Ayant à cette époque perdu un de ses frères qui étoit éloigné d'elle, elle s'abstint de faire une déclaration et garda sous ce titre dans sa maison Monsieur Gaubay ancien grand vicaire lequel traversa la révolution sous le nom de Poulan (2). Sans connaître les détails on sait que Mme Caussanel faillit une fois encore être arrêtée ; la providence la couvrit encore d'une aile mystérieuse ; elle étoit réservée à de plus longues épreuves.

Lorsque la terreur fut passée Jordan son protecteur eut à rendre compte de sa longue série de crimes ; il se souvint de celle qui avoit su maîtriser ses instincts féroces et se recommanda à son tour à sa générosité. Son appel fut entendu. Un secours d'argent lui fut remis dans la prison où bientôt une mort naturelle vint mettre le terme à son existence.

Si le chaos révolutionnaire épargna la vie de Mme Caussanel et celles des membres de sa famille, il lui enleva une grande partie de ses biens. Plus tard, d'autres malheurs diminuèrent encore cette aisance à laquelle elle avoit été accoutumée dès son bas age. Sa grande ame sut porter noblement ces revers, et les pauvres furent les derniers à s'en ressentir. Lorsque la piété lyonnaise voulut réparer les brèches que la révolution avoit faites de toutes parts un des premiers sujets de sollicitude fut la restauration de l'ordre si utile des soeurs de St Charles. Une association de dames charitable se fonda pour le soutien de l'oeuvre. Mme Caussanel en devint non seulement la trésorière mais la directrice principale. Les religieuses de ce temps qui existent encore se plaisent à rendre hommage au zèle et au dévouement de celle qu'elles mettent au nombre des bienfaitrices de leur communauté. Mme Caussanel fut encore l'ame d'une société charitable connue sous le vocable de dames de la marmite. Dans un temps où tout étoit à créer, il falloit que le zèle se multiplie pour combler les lacunes. Les laïques devoient suppléer aux religieuses encore dispersées. Les dames de la marmite distribuaient aux indigens le linge, la nourriture et même des alimens préparés tels que le potage (3).

Une préservation providentielle semble planer sur toute la destinée de Mme Caussanel ; on ne peut expliquer autrement la manière miraculeuse dont elle échappa à un danger imminent. S'étant embarqué sur la saône avec trois membres de sa famille sous la conduite d'une batellière, le choc d'un bateau fit chavirer sa frêle nacelle et les cinq personnes qu'elle contenoit furent ensevelies sous les eaux. Un marin courageux se précipita pour les secourir ; mais malgré sa célérité, quoiqu'il plongeoit et ramenat à bord plusieurs personnes à la fois tenant même l'une avec ses dents, il se passa vingt minutes avant que Mme Caussanel, sauvée la dernière, fut déposée sur la rive. Toutefois aucune suite fâcheuse n'accompagna cet évènement, pas même pour la fille aînée de Mme Caussanel, enceinte en ce moment et qui de sa fenêtre suivait avec anxiété les efforts du courageux marin : heureusement elle ignoroit que ceux qu'il rendoit successivement à la vie étoient son mari, son frère, sa soeur, sa mère ! L'enfant auquel cette dame donna le jour porta par reconnaissance le nom de son sauveur. Neret Martinon fut dès lors l'ami de la famille et reçut peu après la décoration que méritoit son intelligent dévouement. Mais il ne put s'empêcher de reconnoître qu'une force surhumaine lui avoit été donnée au moment suprême. Il sut en trouver la source là où tout le monde la voyoit ; et lorsque le lendemain Mme Caussanel monta à Fourvières avec toute sa famille, elle rencontra le bon Martinon qui en descendait, et venoit disoit-il de remercier Dieu de lui avoir fait accomplir une action dont il se reconnoissait lui même incapable. Un miracle de la grâce s'étoit opéré dans ce coeur ; et cet homme jusque-là indifférent pour tout devoir religieux, se comportit depuis en bon chrétien (4).

L'habitude du danger et sa confiance illimitée en la bonté de Dieu avoit gravé chez notre héroïne une forte empreinte de sang froid et de résignation qui ne se démentit jamais. Lorsqu'un événement fâcheux, une perte imprévue, survenoit dans la famille on redoutait quelquefois de la lui apprendre. Surtout dans les derniers temps. Mais on étoit toujours étonné de son calme, même dans les plus douloureuses circonstances. Dieu l'a voulu, disoit-elle, ne sait-il pas mieux que nous ce qu'il veut faire ? On ne surprenoit pas même dans cette âme virile, les premières faiblesses, les plaintes qui échappent dans une immense affliction, toujours maitresse d'elle-même, sa volonté surnageoit au-dessus des flots d'amertume dont elle fut parfois abreuvée. Et cependant quels trésors de tendresse et de sensibilité ne renfermoit pas ce coeur que le malheur ne pouvoit abattre ?

Lorsque Mme Caussanel aimoit ce n'étoit pas à demi ; elle étoit toute à ses amis ; il n'y avoit plus de marques de dévouement qu'on ne put en attendre ; mais ce n'est pas assez dire. Elle étoit toute à tous et jamais un service ne lui fut demandé sans qu'elle ne se regardat presque comme l'obligée de celui qui avoit eu recours à elle. Lorsque la vieillesse lui eut ôté une partie de ses forces sa constante préoccupation étoit la crainte de ne pas rendre assez agréable le temps qu'on étoit si heureux de passer auprès d'elle. Que je voudrois, disoit-elle, pouvoir témoigner ma reconnaissance pour l'affection qu'on a pour moi. Mais oublier qu'elle se trouvoit impuissante à exprimer c'étoit la vivacité de ses sentimens envers les personnes dont elle croyoit avoir reçu quelque bon office. Rien ne pouvoit en affaiblir l'impression ; son souvenir leur étoit à jamais acquis : tout vieillit en moi, disoit-elle, excepté le coeur.

Les infirmités de la vieillesse, les souffrances aigues qui la suivirent jusqu'au tombeau, non seulement n'altérèrent jamais l'égalité de son caractère, mais ne lui enlevèrent même pas sa gaieté qui lui étoit naturelle ; le tressaillement involontaire parfois arraché par la douleur devenoit souvent l'occasion d'une immense saillie. J'en ai vu bien d'autres, disoit-elle et ce n'est pas la dernière. Si quelqu'un lui faisoit espérer quelqu'amélioration, elle répondoit en souriant. Mes douleurs se trouvent trop bien chez moi pour me quitter. Sur les derniers temps sa vue s'ét(oit) affaiblie considérablement ; elle se plaignoit d'éblouissemens lorsqu'elle lisoit. C'est très joli, ajouta-t-elle je vois de belles couleurs. Elle entendoit très difficilement et se trouvoit ainsi en solitude au milieu même d'une nombreuse société. Souvent, il s'en suivait des quiproquos dont elle rioit de tout son coeur lorsqu'on lui en donnoit connoissance. J'ai adopté une méthode, disoit-elle ; ceux que je n'entends pas, je les regarde ; si je les vois sourire, j'en fais autant, s'ils sont tristes, je m'afflige avec eux. Elle réussissoit si bien dans cette pantomime expression que beaucoup de personnes quittoient Mme Caussanel sans s'être doutées de son infirmité. L'accueil grâcieux et bienveillant de Mme Caussanel étoit universellement connu et apprécié à Villefranche où elle passa la dernière moitié de sa vie. On se faisoit une joie de la saluer et de s'écarter respectueusement sur son passage. Chacun en cela rendoit hommage à ses aimables qualités autant qu'à son age et à ses vertus.

L'aménité et la douceur de Mme Causs(anel) étoit moins encore l'effet de son heureux naturel que de sa parfaite abnégation. L'intérêt personnel n'entroit pas en compte dans ses déterminations et lorsque le bien étoit en cause on ne la vit jamais hésiter devant un sacrifice. Si on lui témoignait quelque regret de la priver trop souvent d'une présence qui lui étoit bien chère, ne faut-il pas répondoit-elle que je sois pour quelque chose dans la bonne oeuvre ? Les pauvres furent jusqu'à son derniers jours les constans objets de sa sollicitude ; c'étoit chose admirable de lui voir façonner à 92 ans les premiers langes de l'enfance. Le travail étoit sa plus précieuse distraction ; sa vie, disoit-elle. La journée lui paroissoit toujours trop courte et on ne pouvoit la décider à prolonger son sommeil au-delà du stricte nécessaire. Lorsqu'elle (av)oit entendu une des messes les plus matinales, ce qui lui arrivoit frequemment ; quel bonheur, disoit-elle, d'avoir bien du temps pour travailler. Les heures qu'elle déroboit aux pauvres, elle les consacroit à décorer des autels : un mois avant sa mort, elle broda les fonds de deux carrés d'un tapis pour la chapelle de la Ste Vierge.

Le courage et la force pour accomplir tant d'oeuvres méritoires Mme Caussanel les puisoit dans sa vive foi et sa tendre piété. Tous les jours, malgré ses infirmités, elle s'acheminoit à grand peine jusqu'à la maison de Dieu. Après cet acte du matin la journée lui paroissoit plus souriante. En voici encore un, disoit-elle joyeusement après son retour. Lorsqu'on l'engageoit à s'épargner cette fatigue, elle reprenoit aussitôt. Je le puis aujourd'hui, je ne sais ce qu'il en sera demain. Il fut un jour où cette réponse devint prophétique : la veille de sa mort, Mme Causs(anel) étoit allée à la messe. La plus grande de ses privations étoit sans contredit l'obligation du repos lorsque le temps trop mauvais où des douleurs plus intenses la clouoit sur son fauteuil ; mais là encore la résignation ne lui faisoit pas défaut : Mon Dieu le veut ! telle étoit la réponse qu'elle faisoit à ses propres plaintes.

Les vertus de Mme Caussanel éclatantes à tous les regards étoient complètement invisibles (à plus d'un ? ). Dieu avoit apposé sur cette ame le cachet de ses élus, l'humilité. Elle se trouvoit froide et insensible pour Dieu ; elle croyoit ne pas savoir prier, et récitoit chaque jour trois chapelets pour compenser ce qu'elle appeloit son défaut de ferveur. Les grandes actions dont elle avoit été l'instrument dans sa jeunesse, la vénération dont son âge mûr et sa vieillesse furent constamment entourés, ne purent enfler ce coeur supérieur à toutes les faiblesses communes ; le désir de la gloire de Dieu et du bien de ses frères la passionna seul jusqu'à son dernier souffle. De là cette droiture d'intention, cette pureté de vues qui ne connurent jamais ni les calculs de vanité, ni la crainte puérile des jugements humains. La providence qui ne se laisse pas vaincre en générosité voulut que cette ame d'élite n'éprouve point ces décadences de l'age ; cet affaiblissement de l'esprit si ordin(aire) chez les vieillards qui ont beaucoup souffert. Son jugement prompt et sûr ne manqua pas un instant à l'appel, et on ne pouvoit assez admirer la justesse de ses prévisions et la spontanéité de ses conseils.

(1) La naïve indépendance de la jeune Elisabeth plaisoit au duc d'Aumont il voulut avoir son avis sur tout. Le dimanche après avoir causé avec elle à une messe dans sa chapelle particulière, il lui demanda comment elle en trouvoit la décoration. Très mauvaise dit-elle. A Lyon l'illustration des hauts faits de don Quichotte s'expose dans les lieux d'aisance, ici vous en ornez l'église. Frappé de cette observation dans une enfant de 15 ans, le duc fit enlever ces peintures. L'amour et le respect de la jeune fille pour son père le touchoient vivement. Que je serois heureux, disoit-il si j'avois une fille comme celle là. Le séjour d'Elisabeth dans cette atmosphère corrompue ne fut pas sans danger pour elle ; un jeune philosophe essaya de séduire son coeur et commença par lui confier quelques romans. L'insolente enfant se douta d'un piège et parcourut la préface ; ce fut assez pour elle, le livre fut jeté avec mépris. Dans sa vieillesse Mme Caussanel parloit de cette protection préservatrice de la providence avec des larmes de reconnaissance.

(2) L'ancien économe du grand séminaire Mr Petit qui avoit béni le mariage de Mme Caussanel lui ayant fait demander un asile pendant la terreur. Il demeura dans (...) de la famille comme ami sous un nom supposé. L'imprudence de ce bon vieillard étoit extrême ; il ne prenoit aucune précaution pour dérober à tous regards (...) qui lui servoient à offrir le st sacrifice. Lorsqu'on lui en faisoit l'observation, il répondoit en plaisantant que ces messieurs étoient trop probes pour venir le déranger ; qu'en tous cas s'ils vouloient l'emmener il faudroit une voiture, vu qu'il ne pouvoit marcher et qu'alors on l'entendroit venir. Il mourut de (maladie) pendant la tourmente révolutionnaire ; Mme Causs(anel) dut aller demander la permission de l'enterrer dans son jardin. Tu en es la maîtresse, lui dit-on, tu (peux) garder ta charogne si tu y tiens. Mr Dupleix ancien jésuite fut moins favorisé. Mme Caussanel avertie trop tard ne put se soustraire du tribunal révolutionnaire ; espérant que son grand âge attendrirait ses juges (...) insensible à la pitié que lui témoignèrent quelques uns de ses bourreaux refusa le lendemain le serment qu'il n'avoit pas voulu preter la veille, et fut condamné. Pour épargner à sa famille les angoisses de sa mort, il lui fit cacher le jugement et lui demandat un bon souper. Après avoir resta(uré) ses forces, le martyr passa la nuit à confesser les onze personnes qui dussent partager son supplice. L'unique faveur qu'il demanda fut de mou(rir) le dernier, afin de pouvoir absoudre au moment suprême chacun de ses compagnons. Il fut exaucé et le peuple qui lui avait vu lever la main (pour) bénir crut que c'étoit un évêque. Les cris de mort arrivèrent aux oreilles de sa mère sans que celle-ci sut qu'ils concernaient son fils : ce fut Mme Cau(ssanel) qui alla la lui apprendre. En voyant entrer notre héroïne la mère tremblante ( ? ) s'écria, Et mon fils où est-il ? au ciel, Mère chrétienne, lui fut-il répo(ndu). Les deux amies confondirent leurs larmes d'attendrissement.

(3) Lorsque sa sainteté le pape Pie VII passa à Lyon Mme Caussanel lui fut présentée trois fois au titre de directrice des différentes oeuvres dont elle faisait partie. Le (pon)tife daigna la reconnaître et caressa un de ses jeunes enfans. Son mari jaloux ( ? ) l'honneur d'être admis aux pieds du vicaire de J.C. se présenta, avec un de ses amis, chargés chacun d'un ballot de chapelets à faire bénir. Mr Groboz les introduisit auprès de sa sainteté à laquelle il dit en italien : St père voilà deux (pères ?) de famille transformés en colporteurs pour parvenir aux pieds de votre sainteté. Bravo, bravo dit Pie VII et il les bénit avec effusion de coeur.

(4) Peu après Dieu mit à une rude épreuve la mâle vertu de sa servante. En moins d'un an, elle vit conduire au tombeau, sa mère, son époux, son fils. La nature fut broyée mais la foi ne foiblit point. Ne savoit-elle pas que la croix est sur cette terre le partage des élus, et qu'elle (ne) recevrait qu'au ciel le prix de sa vie de dévouement ?
Notice
Arbre

13.11.2017   21:32

BRI1332

Notes concernant Elisabeth Caussanel, grand- mère de Zoé Désarbres épouse d´Eugène Magdelaine. Manuscrit transmis par Marthe BOGE (à Bruno Magdelaine) au mois de septembre 2017.

Compléter


13.11.2017   21:21

ALB0410
Jeanne de CARDAILLAC (1512-1575)
Je me demande si cette Jeanne de CARDAILLAC, mariée 2 fois, n'est en fait que 2 personnes différentes... et non la même!
Répondre


12.11.2017   20:19

ALB0410
Jeanne de PLOEÜC
Citée en 1453.
Notice
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12.11.2017   20:08

ALB0410
Catherine LOZ de KERGOUANTON - doublon -
Franços de COËTMEN (né ca 1480) a 2 épouses dans la base, qui sont en fait une seule et même personne : Catherine LOZ de KERGOUANTON
Répondre


12.11.2017   14:23

ALB0410
Jean, seigneur de LA RIVIÈRE
Cité en 1379.
Notice
Arbre


12.11.2017   13:48

ALB0410
Jeanne de LA FEILLÉE
Citée en 1327.
Notice
Arbre


12.11.2017   13:48

ALB0410
Geoffroy de (seigneur de La Rivière) MÛR
Cité en 1327.
Notice
Arbre


12.11.2017   13:36

ALB0410
Jeanne de LA FEILLÉE
En corrigeant, vous avez remis une erreur!
Jeanne de LA FEILLÉE qui épouse Geoffroy de MUR, n'est pas la fille de Jean et de Tiphaine LE VOYER! C'est chronologiquement impossible!
Il y a 2 Jeanne de LA FEILLÉE!
Je me suis peut-être mal exprimé hier!
Répondre


11.11.2017   23:31

ALB0410
Guillaume, seigneur de COËTQUEN
Cité en 1329.
Notice
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11.11.2017   22:47

ALB0410
Geoffroy de MUR x Jeanne de LA FEILLÉE
Il y a un mélange de Jeanne de LA FEILLÉE, il faut supprimer une union de Geoffroy de MUR.
Répondre


07.11.2017   05:46

AMI1653
Isabeau CHAUDERON
1303 :
Dite veuve, elle vend un pré avec son fils à Perrin Loppin (de st Pierre le moustier) pour 100 livres tournois. Pré appelé le "Cours d'Allier"
Sources: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5680084b.image.r=Chatel-le-Perron.f252.hl
Notice
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06.11.2017   22:53

ROC0017
Jean, officier de cavalerie, chirurgien, ROMANET
Officier de cavalerie ,Il aurait été appelé en Martinique par Adrien Rools de Goursolas , Colonel Général de La Cavalerie de la Martinique ,né au Garbet en Martinique en Octobre 1658 , décédé en Mars 1713, fils de Médéric Rools de Goursolas né à Goursolas en Périgord vers 1607 décédé en Martinique vers 1664 gouverneur de la Martinique descendant de la famille Rolle de Goursolas bien établie en Périgord et en Limousin .
Notice
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04.11.2017   16:11

ALB0410
Alix et Gui de La Rochefoucauld
Idem que pour leur soeur : Alix et Gui de La Rochefoucauld ont une filiation juste. Les repasser en jaune, ainsi que la descendance d'Alix qui est en gris.
Répondre


04.11.2017   16:09

ALB0410
Mahaut de La Rochefoucauld
Mahaut de La Rochefoucauld est bien la fille de Létice de Parthenay et Aymeric de La Rochefoucauld : on peut donc enlever le gris à sa filiation descendante!
Répondre


04.11.2017   15:59

ALB0410
Famille BERLAND
Gros soucis avec la famille BERLAND, je crains qu'elle ne soit pas capétienne.
Répondre


04.11.2017   13:46

ALB0410
Marquise de BLANQUEFORT
Marquise de BLANQUEFORT née en 1215 ne peut pas avoir une mère née en 1220... La filiation est à reprendre!
Répondre


04.11.2017   13:45

ALB0410
Jeanne de GOTH
Jeanne de GOTH épouse de Pierre d'AUX est la fille de Raymond de GOTH, sa filiation est donc fausse.
Répondre


04.11.2017   13:38

ALB0410
Pierre Bertrand de BLANQUEFORT
Pierre Bertrand de BLANQUEFORT est le fils d'Amauvin IV de BLANQUEFORT, coseigneur de Blanquefort ca 1190-ca 1243. Il y a donc une erreur dans la base.
Répondre


03.11.2017   06:18

FRA1419
Pierre CHOMBART
Bailli de la seigneurie d'Aubers, manoir de Plouich
Notice
Arbre


03.11.2017   06:08

FRA1419
Maroye CHOMBART
WGEUX DUHEM relevé dans le bulletin NORD GENEALOGIE 2008 n°204 p 222. Mariée à Jacquemart DU HEM, mais son fils Jean garde le patronyme CHOMBART
Notice
Arbre

03.11.2017   06:08

FRA1419

WGEUX DUHEM relevé dans le bulletin NORD GENEALOGIE 2008 n°204 p 222

Mariée à Jacquemart DU HEM, mais son fils Jean garde le patronyme CHOMBART

Compléter

03.11.2017   06:08

FRA1419

WGEUX DUHEM relevé dans le bulletin NORD GENEALOGIE 2008 n°204 p 222

Mariee à Jacquemart DU HEM, mais son fils Jean garde le patronyme CHOMBART

Compléter


02.11.2017   12:42

PRU1218
Richard de PONS
Cette famille de PONS est d'origine Briançonnaise . Les armes qui s'affichent ne sont pas les bonnes
Notice
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01.11.2017   20:11

ALB0410
François de (seigneur du Chalard) CHÂTEAUNEUF
Cité en 1566.
Notice
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01.11.2017   20:08

ALB0410
Beug Claude de FAYE
Il y a un beug avec le personnage Claude de FAYE, née vers 1610.
Répondre


01.11.2017   19:45

ALB0410
Dauphine de Saint-Chamans
l'ascendance de Dauphine de Saint-Chamans (°ca 1415) est chronologiquement douteuse.
Répondre


01.11.2017   19:29

ALB0410
Bruno d' HARCOURT
Mariage civil le 12/09/1923 au Chesnay.
Mariage religieux le 15/09/1923 en l'église Notre-Dame de Versailles.
Notice
Arbre


01.11.2017   19:28

ALB0410
Isabelle d' ORLÉANS
Mariage civil le 12/09/1923 au Chesnay.
Mariage religieux le 15/09/1923 en l'église Notre-Dame de Versailles.
Notice
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01.11.2017   15:25

VER1606
Claire BUFFARD
erreur de transcription : il ne s'agit pas de la même Claire Buffard pour chacun des mariages ! attention !
Notice
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31.10.2017   16:57

VAL1025
Grace VAVASOUR
Sources: pierfit, http://newsarch.rootsweb.com/th/read/OGLETHORPE/2010-12/1293322871
http://our-royal-titled-noble-and-commoner-ancestors.com/
Notice
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31.10.2017   13:51

FOU1407
Benoîte de LA BRUYÈRE
Tuée lors d'une émeute à Beaujeu.
Notice
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31.10.2017   13:49

FOU1407
Antoine CHARRETON de LA TERRIÈRE
Seigneur de La Salle et de La Terrière. Notaire royal.
Notice
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31.10.2017   13:45

FOU1407
Michel CHARRETON de LA TERRIÈRE
Seigneur de La Garde, de La Salle et de La Terrière. Intendant de Jean II, duc de Bourgogne, connétable de France.
Notice
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29.10.2017   02:22

CAR1715
Guillaume de (seigneur de Brucourt et du Pin) BRUCOURT
capitaine et gouverneur de la ville de Conches
Notice
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28.10.2017   12:21

PIC0317
Anne de HÉRISSART
Lieutenant particulier au présidial.
Notice
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28.10.2017   12:20

PIC0317
Nicolas de HÉRISSART
Ecuyer, capitaine exempt des Cent-Suisses.
Notice
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28.10.2017   11:27

PIC0317
Pierre AUBELIN
Avocat, bailli du duché.
Notice
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28.10.2017   11:26

PIC0317
Guillaume de FLAVIGNY
Conseiller au siège présidial de Laon.
Notice
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28.10.2017   11:24

PIC0317
Lancelot de (seigneur de Parfondru) BLOIS
Trésorier général de Champagne.
Notice
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26.10.2017   14:41

BER1322
De Just Henri GINESTOUS
Armorial de la Noblesse du Languedoc
Notice
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25.10.2017   22:45

Beaumont
François Auguste de CURETY de VAULX
seigneur de Valavoire, de Saint-Vincent, lieutenant général des armées du roi, gouverneur de Sisteron, marié à Gabrielle de Forbin ; il logea en son hôtel de la rue Droite, le roi François Ier, le duc d'Alençon et plusieurs seigneurs de la cour lors de leur passage en Italie
Notice
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25.10.2017   13:27

LaurentWQT
Elizabeth-Katherine STEWART
Site généalogique : "Descendants of Elizabeth Stuart" : http://www.robertsewell.ca/elizstuart.html#gen5
Notice
Arbre


25.10.2017   13:28

LaurentWQT
Elizabeth LINDSAY
Site généalogique : "Descendants of Elizabeth Stuart" : http://www.robertsewell.ca/elizstuart.html#gen5
Notice
Arbre


25.10.2017   13:28

LaurentWQT
Christian ERSKINE
Site généalogique : "Descendants of Elizabeth Stuart" : http://www.robertsewell.ca/elizstuart.html#gen5
Notice
Arbre


25.10.2017   13:28

LaurentWQT
Elizabeth GRAHAM
Site généalogique : "Descendants of Elizabeth Stuart" : http://www.robertsewell.ca/elizstuart.html#gen5
Notice
Arbre


25.10.2017   13:23

LaurentWQT
William LIVINGSTON of KILSYTH
Site généalogique : "Livingston of Kilsyth": http://www.robertsewell.ca/kilsyth.html#gen3
Notice
Arbre


25.10.2017   13:22

LaurentWQT
Alexander LIVINGSTON of OVER AND NETHER INCHES
Site généalogique : "Livingston of Kilsyth": http://www.robertsewell.ca/kilsyth.html#gen3
Notice
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25.10.2017   13:21

LaurentWQT
Barbara LIVINGSTON of KILSYTH
Site généalogique : "Livingston of Kilsyth": http://www.robertsewell.ca/kilsyth.html#gen3
Notice
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25.10.2017   11:50

LaurentWQT
Hamilton BROWN
Décédée avant 1852.
Notice
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25.10.2017   11:44

LaurentWQT
Peter Van Brugh LIVINGSTON
Peter Van Brugh Linvingston est un homme politique américain ayant joué un rôle important dans la Révolution américaine (1776-1783). Voir sa fiche sur Wikipedia. Généalogie et biographie : "The New York genealogical and biographical", volume XII, 1881, page 15, ouvrage consultable sur Internet.

Source : article Peter Van Brugh Livingston de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
Notice
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25.10.2017   11:29

LaurentWQT
Robert LIVINGSTON
Robert Livingston, dit "L'Ancien". Négociant. Premier Lord de Livingston Manor. Voir sa fiche Wikipedia (en anglais).

Source : article Robert Livingston the Elder de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
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25.10.2017   11:34

LaurentWQT
Philip LIVINGSTON
Négociant. Deuxième Lord de Livingston Manor. Voir sa fiche sur Wikipedia.

Source : article Philip Livingston (1686-1749) de Wikipedia (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA
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25.10.2017   12:21

LaurentWQT
William (4th Lord Livingston of Callendar) LIVINGSTON
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).

Site généalogique sur Internet : "Livingston of Calendar" : http://www.robertsewell.ca/livingston.html#gen14
Notice
Arbre


25.10.2017   09:02

LaurentWQT
Robert (duc d'Albany) STEWART
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).
Notice
Arbre


25.10.2017   09:02

LaurentWQT
Elisabeth STEWART
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).
Notice
Arbre


25.10.2017   09:02

LaurentWQT
Malcom FLEMING of CUMBERNAULD
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).
Notice
Arbre


25.10.2017   09:02

LaurentWQT
Robert (1st Lord Fleming) FLEMING
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).
Notice
Arbre


25.10.2017   09:00

LaurentWQT
Elisabeth FLEMING
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).
Notice
Arbre


25.10.2017   12:22

LaurentWQT
James (3rd Lord Livingston of Callendar) LIVINGSTON
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).

Site généalogique sur Internet : "Livingston of Calendar" : http://www.robertsewell.ca/livingston.html#gen14
Notice
Arbre


25.10.2017   12:22

LaurentWQT
James LIVINGSTON
Mort à la bataille de Pinkie le 10 septembre 1547. Le nom de sa femme n'est pas connu : il s'agit plus probablement d'une concubine et son fils Alexander serait donc né hors mariage.

Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).

Site généalogique sur Internet : "Livingston of Calendar" : http://www.robertsewell.ca/livingston.html#gen14
Notice
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25.10.2017   12:22

LaurentWQT
William LIVINGSTON
Source généalogique :" Proceedings of the 22nd International Congress of Genealogical and Heraldic Sciences in Ottawa from August 18 to 23, 1996". Actes du 22e congrès international des sciences généalogique et héraldique à Ottawa du 18 au 23 août 1996, pages 71-80 (consultable sur Internet).

Site généalogique sur Internet : "Livingston of Calendar" : http://www.robertsewell.ca/livingston.html#gen14
Notice
Arbre


25.10.2017   12:23

LaurentWQT
John LIVINGSTON
Révérend de l'Eglise presbytérienne d'Ecosse.

Très célèbre en son temps, John Livingston a joué un rôle très important dans l'histoire de l'église presbytérienne d'Ecosse. Il y a dû fuir les persécutions religieuses et se réfugier en 1663 à Rotterdam où il est mort en exil. Il y a de très nombreuses pages Internet consacrées à son sujet.

Site généalogique sur Internet : "Livingston of Calendar" : http://www.robertsewell.ca/livingston.html#gen14
Notice
Arbre


24.10.2017   13:29

LaurentWQT
Mary ALEXANDER
Source généalogique : "The New York genealogical and biographical", volume XII, 1881, page 15, ouvrage consultable sur Internet.
Notice
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25.10.2017   11:49

LaurentWQT
Mary LIVINGSTON
Les ouvrages mentionnés ci-dessous sont consultables sur Internet.

- Mariage de Mary Livingston et John Brown mentionnés dans "The Livingstons of Livingston Manor", publié en 1910 et écrit par Edwin Brokeholst Livingston.

- Mariage et descendance également mentionnés dans : "The New York genealogical and biographical", volume XII, 1881, page 15 et suivantes.
Notice
Arbre


21.10.2017   13:02

capedia
Jean de (seigneur de Villarnoul, Lugny) JAUCOURT
Eh oui, reprise du nom et des armes des Jaucourt !
Notice
Arbre


21.10.2017   10:38

CAR1715
Siméon (sieur de la bouillardière) DUPONT
Avocat
Notice
Arbre


21.10.2017   10:33

CAR1715
Robert (sieur du Chastellier et de la Foucherie) DUPONT
Avocat
Notice
Arbre


21.10.2017   10:23

CAR1715
Jacques (sieur de La Pesnière) PITARD
écuyer
Notice
Arbre


20.10.2017   15:05

CAR1715
Jean (sieur de La Picoisière) LE MARCHANT de LA PICOISIÈRE
Sergent royal héréditaire
Notice
Arbre


20.10.2017   08:13

BER1408
Ambroisine Marie LE LOSTEC
Médaille de la famille française en 1948.
Notice
Arbre


19.10.2017   15:03

CAR1715
Gilles (sieur de la Goberie) LE TENNEUR
Chirurgien à St Hilaire du Harcouët
Notice
Arbre


19.10.2017   14:59

CAR1715
Pierre LE TENNEUR
Tabellion
Notice
Arbre


19.10.2017   14:53

CAR1715
Guillaume du (seigneur de La Chapelle-Cécelin) MESNIL-ADELÉE
seigneur de St-Maur-des-Bois et de de Brouains, écuyer
Notice
Arbre


18.10.2017   04:20

CAR1715
François (sieur du Bois Gobbé, sieur de la Chanteliere) ABRAHAM du BOIS GOBBÉ
Avocat
Notice
Arbre


17.10.2017   20:35

ALB0410
Jean de SALERS (1430-1477)
Jean de SALERS n'a pas épousé Catherine de COMBORN.
Répondre


17.10.2017   20:00

ALB0410
Galienne de MAULMONT
Il y a des problèmes chronologiques avec Gallienne de MAULMONT, entre sa descendance et son ascendance...
Les sources divergent!
Répondre


17.10.2017   19:30

ALB0410
Astorg d' AURILLAC
Cité en 1285.
Notice
Arbre


17.10.2017   11:45

ALB0410
Louise et Souveraine de BLANCHEFORT
Louise de BLANCHEFORT (1420-1466) et Souveraine de BLANCHEFORT (1415-) sont filles de Jean de BLANCHEFORT et Jeanne de VAULDENAY de La MOTTE-PREUILLY. Roglo mentionne que Nadaud en donne une filiation complète.
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17.10.2017   11:36

ALB0410
Guillaume LE GROING
Cité en 1451.
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17.10.2017   11:36

ALB0410
Louise de BLANCHEFORT
Citée en 1451.
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Arbre


17.10.2017   06:39

ALB0410
Renaud de (seigneur de Couzan) DAMAS de COUSAN
Cité en 1242.
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17.10.2017   02:54

CAR1715
Guillaume FERRÉ des FERRIS
Tabellion, Notaire royal
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17.10.2017   02:53

CAR1715
Hector FERRÉ des FERRIS
Notaire royal
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